• : A skis, en chaussons d'escalade ou tout simplement à pied, les sorties montagne de OLI(_vier et Hé_)LENE.

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Activités

Images de pente

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Il y a plus longtemps

Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 21:34

Dent Parrachée, face Est en traversée

Vanoise

D+/D-:
1200/2400 (dont 2200 de ski)
Cot:  5.2, 300m à 45° pass 50° puis un gros 40° sur 400m.
Neige:Dans la face, 20-30 de poudre assez légère.
Petite plaque déclenchée localement sous les skis au pied de la partie raide dans une contre pente SE avec fond dur (peu d’accroche entre la fraiche et la dure). Retour par les belles places en moquette extra puis avec fond de moins en moins portant jusqu'au ruisseau de bonne nuit.
Météo: Nuages d'altitude venus d'Italie au petit matin, dégagé vers 9h00 puis nuage qui monte et descend dans la face.
Participants: Nico W., Stéphanie, Olivier et Hélène


Après un acceuil très sympathique par Franck le gardien du refuge de la dent parrachée, qui s'est bien amusé à chambrer Nico (il avance pas, il boit pas de Génépy, il déjeune avant tout le monde c'est quoi ce garçon ?!  ), nous quittons le refuge sous un ciel couvert en altitude. La motivation baisse d'un cran et nous montons en prenant notre temps en espérant que le lever du soleil dissipe ces nuages venus d'Italie.
Finalement dame météo est avec nous puisque à partir du col de la loza les nuages se dissipent et nous atteingons le sommet sous un franc soleil

Les derniers mètres avant le sommet avec
la pointe de l'echelle en toile de fond.

Stéphanie (dont c'est la seconde rando cette année, et la seconde depuis 3ans ...) entre ombre et lumière.

Arrivés au sommet au soleil, 5 minutes après un nuage importun vient nous enquiquiner. Après quelques minutes d'attente il se lève et on en profite pour plonger dans la face E. Il faut un peu fouiner pour trouver le bon itinéraire car la partie raide sommitale est très rocheuse, avec 2 ressauts à négocier. Dans les 2 cas nous les franchirons en rive droite, en dérapage au milieu des cailloux.

Dans la rive droite du premier ressaut, 50m sous le sommet.

Au tour de Nico et Stéph

Après ce ressaut la pente s'énerve un peu surtout dans la contre pente en rive gauche. La neige est à la fois croutée et collante donc bien délicate. On assure le coup surtout qu'on ne sait toujours pas ce qui nous attend plus bas.

Hélène à la sortie du crux .

Au pied du second ressaut qui marque la fin du bastion sommital. On voit la rupture de la petite plaque déclenchée par Hélène. A cet endroit, légèrement orienté SE, il n'y avait aucune accroche entre la neige récente et le fond dur.  Aussi nous poursuivons prudement sans trop nous éloigner des traces laissées par cette purge. Au final, dans les orientations plus Est, il y avait une bonne cohésion entre les couches mais on n'est jamais trop prudent.

Hélène contemple l'entonnoir de sortie de la face qui est vraiment bien rempli.

La pente se calme, la neige est bonne et on peut se lacher en grandes courbes.

Le cône est vite avalé et une traversée suivie d'une courte remontée (en escaliers ou à pied, au choix) nous permet de franchir la crête des belles places.
















L'envie de grimper revient...ou pas
























Il reste encore 1400m de bon ski jusqu'au déchaussage terminal vers 1450 dans le ravin de bonnenuit.

Après la poudre dans la face Est, c'est de la bonne moquette qui nous attend avec un fond de plus en plus mou au fir et a mesure que l'on descend, mais le ski reste agréable quoique physique pour les cuisses.

 















Dans le ruisseau de bonne nuit, ca passe encore bien mais pour combien de temps?...

























Le déchaussage final après 2200 m de descente variée. 200m de portage dans les prés et on rejoint la route entre Termignon et Aussois .

Il ne reste plus qu'à faire un peu d'autostop pour rejoindre Aussois où nous attendent nos véhicules.
Par Olilene - Publié dans : Ski
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 20:47
Pointe de l'Echelle, face E

Vanoise

D+/D-: 2085m (avec remontée au refuge de la dent parrachée)
Cot:  5.1- 45° sur 400m pass 50°
Neige:Haut de la face en poudre dense superbe à skier (15-20cm), couloir d'accès en poudre croutée ou réchauffée sur fond dur (ski technique et physique), pentes d'accès en poudre légèrement croutée en cours de réchauffement, très bon à skier.
Météo:Grand beau, très bon regel. Dégel tardif par rapport aux prévisions
Participants: Olivier et Hélène


L'objectif du WE était la face E de la dent Parrachée avec montée en refuge pépère le samedi avec éventuellement une petite ballade. Grâce aux infos de Manu et une photo de G. Flachat tansmise par Nico, on se décide pour cette pointe de l'échelle avec un départ matinal...Nuit au parking puis départ à 3h20 sous une superbe nuit bien étoilée. Le réveil est moins difficile que la semaine pour aller bosser (question de motivation peut être ;-) ) et nous apprécions cette montée nocturne paisible agrémentée de quelques passages d'étoiles filantes.
Petit dépot du matos inutile sur le replat au pied des pentes larges qui permettent d'accéder à cette face qui ne se dévoilera à notre regard qu'au lever du jour.

Premières lueurs derrière la dent Parrachée

Nous gagnons le pied de la face en même temps que les premiers rayons du soleil.

Nous empruntons le couloir SE de droite assez court (100m) pour accéder à la face. Une petite corniche défend la sortie de celui ci.

Je commence à traverser pour rejoindre un des goulets qui permet de rejoindre la partie supérieure de la face mais cette traversée quoique courte est trop chargée à mon goût, aussi nous montons en suivant l'arête qui sépare les deux couloirs inférieurs où la neige est plus saine.

La sortie finale est plus raide mais les dalles rocheuses ne sont pas loin. Heureusement, à la descente la neige est assez dense pour ne pas les atteindre.

Belle ambiance aérienne dans la partie finale

Un visage de pierre contemple les écrins bien blancs d'un air impassible.

Beau point de vue sur la dent parrachée encore dans l'ombre.

Dans la partie supérieure, quelques petits zig zag pour éviter les zones trop rocheuses.

La neige est extra et on peut lâcher un peu les chevaux.

Ski panoramique

Entrée dans le couloir de gauche plus long et plus soutenu que son voisin de droite (contrairement aux indications du topo qui  les indique équivalents en terme de pente et de longueur).

Un beau billard mais ski technique et physique avec ce fond dur sous jacent












Les contre pentes sont on ne peut plus photogéniques...

























La photographe photographiée

Un petit slalom entre les dalles glacées et nous voilà sortis du couloir

Finalement elle a de la gueule cette face ,surtout d'en face, contrairement aux premières impressions ressenties lorsque nous la découvrimes au lever du soleil. Un bon 5.1 par le couloir de gauche. (moins soutenu par celui de droite, 4.3/5.1 dans ce cas là). La face intégrale partie droite de la face sur la photo, se termine par un ressaut rocheux assez court mais qui doit nécessiter un rappel en ce moment. Mais selon les dires du gardien il peut s'enneiger et passer en intégral skis aux pieds comme l'an dernier.














Arrivés au refuge peu avant midi on se requinque avec une bonne planche (salade charcuterie à gogo, canon de rouge) tout en contemplant la face descendue quelques heures auparavant. Bien contents d'avoir eu le courage de se lever et d'avoir eus d'aussi bonnes conditions de neige dans la face.
































Bière et sieste au soleil dans les transats seront les principales occupations de l'après midi en attendant Nico et Stéphanie.





















Malheureusement nous apprendrons après coup que sous cette belle journée se tramait un drame dans les Aravis puisqu'un ami avec qui nous avions partagé quelques belles sorties nous a quitté, emporté par une énorme avalanche. Une grosse pensée émue à sa famille et surtout à son petit bout de chou.

Par Olilene - Publié dans : Ski
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 23:01

Ayant quelques soucis d'arthrose aux niveaux des articulations, l'an dernier j'ai fait quelques examens médicaux pour en savoir plus.
Bilan: chondropathie de Grade III sous la rotule du genou. Le cartilage ne se renouvelant pas , il faut éviter de l'user plus.
Remède: arrêter les sports tels que course à pied (bon j'en fais pas donc c'est pas grave) et surtout éviter de porter du poids que ce soit à pied ou à ski (là c'est plus gênant...)

C'est donc en pensant à l'avenir de mes petits genoux et à l'occasion du passage à la trentaine que mes proches m'ont offert les
XP mountain.

J'ai donc la chance de les utiliser depuis le début de la saison, qui a commencé un peu tard pour moi (vers Noël) en raison d'une entorse à  la cheville suite à un beau vol en
Jordanie en novembre.

Après un peu plus de 60 000m de déniv et quelques pentes raides (jusqu'à 5.3) dans des neiges diverses et variées ( de la poudre à la transfo moquette en passant par la croûte et la pourrie) je pense pouvoir faire un premier bilan de l'utilisation de ces chaussures.

Points forts:

 - le poids:

820 g la chaussure avec semelle vibram, bandeau pare-pierre, guêtre d'étanchéité, boucle de coup de pied renforcée et chausson thermo spécifique. => fonctionnalités équivalentes à un modèle "classique".


Si on veut gagner encore du poids on se reportera sur le modèle XP 500 où tout est optimisé pour gagner le moindre gramme.
Flagrant surtout lors des premières sorties, où on a l'impression de courir à la montée. Avec plus d'habitude on ne s'en rend plus compte, mais pour rien au monde je ne reprendrai des boulets aux pieds.


- Le confort en montée
:

De vraies pantoufles, aucune résistance sur le tibia, c'est comme si on avait juste des sabots rigides aux pieds. Donc un déroulé de pied fabuleux qui permet d'avaler les raidillons sans broncher.
En cramponnage, on a l'impression d'être en grosses et la semelle vibram est performante en mixte. Il faut cependant veiller à bien serrer la boucle de coup de pied pour éviter que le talon ne se soulève quand on fait des pointes avant.
Pas de problèmes pour l'utilisation de crampons automatiques ou semi automatique: le levier de talon vient buter contre l'éperon arrière, mais le point mort étant passé, pas de déchaussage intempestif.

Pour les approches à pied c'est un vrai régal.


- Le passage montée/descente en un seul mouvement
:

Vraiment agréable surtout quand les conditions sont rudes et qu'il ne faut pas traîner pour faire les manips (tempête, gros vent). Avant pour serrer les 4 crochets de mes Garmond Megaride il me fallait quelques minutes, là c'est prêt en quelques secondes, directement au bon serrage.
De plus, il peut arriver d'être obligé de remettre les crampons dans certaines descentes raides pour passer des ressauts à pied: un petit coup sur le levier et on se retrouve en grosses pour le passage délicat.
De même lorsqu'il faut chausser déchausser plusieurs fois de suite, en un seul geste on a le serrage et la position adéquate: bref c'est vraiment pratique.
Le seul hic, c'est qu'on a qu'un seul réglage, à moins de desserer ou resserer le scratch du tibia.


- La rigidité en descente:

Bluffant quand on pèse la chaussure et surtout quand on voit l'épaisseur des parois des colliers carbone (<1mm), et qu'on sait que tout tient par un velcro. On se demande comment elles peuvent être aussi rigides!
Pas de jeu avant-arrière, appui avant ferme (collier Nylon) et surtout  de vraies barre à mines sur l'appui arrière (collier carbone). Il faut un peu s'adapater au début et éviter de trop appuyer en sortie de virage sous peine de se retrouver les 4 fers en l'air. En neige croutée ou difficile où il faut skier "à cul" le confort n'est pas le meilleur (gros cisaillement du mollet) et la réactivité des chaussures rend le ski encore plus difficile et physique.
Sinon, une précision de conduite comme je n'en ai jamais eu avec des chaussures de rando (Nordica TR9, Dynafit TLT4 et Garmont Megaride) à condition d'avoir le pied bien serré au niveau de la boucle de coup de pied (pour éviter le décollement du talon et le phénomène de flottement du pied dans la chaussure. Ceci peut être compensé par l'emploi de semelles d'épaisseurs variables en fonction du tassement du chausson.


Points faibles (sur ma paire en particulier)

- L'étanchéité si on n'a pas de guêtres
Problème résolu à 100% en bricolant des guetres quechua, ou en utilisant la guêtre Néoprène spécifique (40g de plus à chaque pied): c'est vraiment efficace mais bien sur il ne faut pas s'amuser à traverser un ruisseau avec...

- Les bords tranchants du carbone

 qui peuvent détériorer rapidement le chausson si on ne prend pas la précaution d'atténuer le profil des arêtes vives avec du scotch de bricolage par exemple ou par l'emploi de durites d'air comprimé Ø 3 mm fendues en 2.



- La boucle de serrage du coup de pied:

La boucle d'origine type roller, est très légère mais peu pratique est difficile à serrer fort sans détériorer la crémaillère.
Pour les pieds fins comme moi qui ont besoin de beaucoup serrer à la descente, c'est gênant.
Problème résolu en changeant la boucle pour une du type scarpa F1. A priori ce type de boucle sera dispo de série sur les XP mountain sur les modèles 2010.


- Usure prématurée de la cordelette Kevlar:

Une bavure sur l'écrou de l'axe de rotation du levier a détérioré rapidement la gaine de la cordelette de serrage lors du passage montée-descente.
Problème résolu en gainant la  cordelette de scotch à l'endroit endommagé et en ébavurant l'écrou incriminé. RAS depuis sans changer la cordelette.

- Les vis de l'éperon arrière:

Proéminentes et qui ont complètement rongé les chaussons sur le talon, tant et si bien que je sentais la vis à travers le peu d'apaisseur qu'il restait du chausson. Sensation un peu gênante au début qui s'est ensuite transformée en douleur quasi insupportable.
Problème résolu en moulant de la pate epoxy par dessus la tête de vis pour faire un emplatre bien lisse. RAS depuis, j'ai retrouvé le confort original (mais j'ai du racheter une paire de chaussons neufs)

-
Tassement rapide des chaussons et perte de précision à la descente (pieds qui flottent):

résolu par l'emploi de semelles entre le chausson et la coque, mais ce tassement s'oberve sur les chaussures de toutes marques

- Jeu dans le rivet de fixation de la coque de coup de pied:remplacé par un système vis-ecrou classique que l 'on peut resserrer facilement avec les outils appropriés (clé 6 pan + clé plate).



 

- Jeu dans l'éperon arrière:

Eperon remplacé avant que ca ne prenne trop de jeu et que ça casse: peu envisageable en pente raide et expo.

- Le prix: mais c'est un cadeau, donc on en parle pas. Ca a du bon la trentaine!

Conclusion

Pour une pratique telle que la mienne: rando classique, pente raides, quelques bambées, le modèle Moutain est vraiment l'idéal mais à conditions d'utiliser des guêtres et des boucles de serrage fiables et pratiques.
J'ai une totale confiance dans ces chaussures pour faire du raide expo.
Mes douleurs au genou ont quasiment disparues même après de grosses journées avec beaucoup de cramponnage : ca devrait être remboursé par la sécu!

L'emploi de skis + lourds est largement envisageable et ouvre donc de nouvelles possibilités de combinaison skis larges et lourds+ chaussures légères pour un poids inférieur ou égal à un ensemble ski étroit et léger + chaussures classiques. 

L'inconvénient (ou pas si on aime bien bricoler de la belle mécanique) c'est qu'il faut souvent " faire le tour" de la chaussure pour resserrer quelques vis , rajouter un peu de scotch,  si on veut qu'elles durent dans le temps, mais à ce prix là ca vaut le coup de prendre 5 minutes pour regarder si tout va bien.
Pierre est au courant de tous ces petits bobos et gagne donc en expérience sur le vieillissement des chaussures. Il est fort à parier que les modèles futurs seront encore plus aboutis et fiables.

Enfin le SAV assuré par Pierre est sans reproches, toujours dispo pour trouver une solution et panser les plaies si besoin.

XP moutain + guêtres en montée
Par Olilene - Publié dans : Matos
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 21:38

Pointe Maximin, couloir NE.

Ecrins

D+/D-:
2050m
Cot:  5.1
Neige:Grain fin béton ou ferme dans le couloir, accroche limite dans le haut. Vallon en poudre tassée surmontée de reliefs durs assez désagréables empêchant de se lâcher
Météo:Beau, températures glaciales à l'ombre, agréables au soleil
Participants: Olivier et Hélène


Ce couloir fut une de mes premières pentes raides il y a
quelques années déjà, et j'avais toujours eu envie d'y revenir pour voir si l'impression de la première fois était la même avec plus d'expérience. De plus Hélène n'avait pas pu nous accompagner, aussi voilà 2 bonnes raisons d'y retourner avant les foules, puisque c'est devenu un couloir assez fréquenté au printemps.

Arrivée au niveau du refuge de la Lavey avec le soleil.

Le couloir est bien rempli, pas de rimaye ni de glace.

On remonte le vallon par sa rive gauche pour bien profiter de la douceur du soleil

Au pied du petit bout de glacier, où sont passés les séracs présents il y a 10 ans?!

Chaussage des crampons, le froid commence à être bien vif

Le couloir, quoique orienté NE se comporte comme un couloir N à cette saison. Le soleil ne lèche le haut de la rive gauche qu'à la mi-journée. Au sommet le petit vent de N jusqu'alors absent, nous empêche de buller en contemplant un panorama dont on ne se lasse pas...

L'olan et sa terrible face NO

Le sommet

Départ en neige froide béton avec beaucoup de reliefs.

Quelques virages expos avant la partie la plus raide. Les impressions d'il y a 6 ans se confirment avec la neige dure, faut pas se la coller...sous peine de finir 800m plus bas après avoir sauté la barre


De la belle "proute" pour finir et encore un beau soleil pour moi après un bon blocage de ski innatendu. Heureusement que j'avais déverrouillé les fixs sinon je pense que j'aurais tenu compagnie à Lio pour quelques semaines de chômage technique...La cheville, déjà fragile a bien ramassé quand même avant que le ski ne déchausse. vivement la poudre!

Retour plat mais glissant ce jour.










De retour à la voiture, difficile de résister à l'envie d'aller voir les murs de neige à la Bérarde ( et mater un peu les conditions par la même occasion..., bon en altitude en N c'est archi-sec).


Une belle avalanche entre le paravalanche et la cascade de Belliou a été attaquée à la fraise, avec des murs de neige de 6m de haut: impressionnant!

Vaut mieux pas être sur la route quand le mur surplombant va se casser la figure...






Par Olilene - Publié dans : Ski
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 21:23

Les Mayes, face sud

Taillefer

D+/D-:
1650m
Cot:  3.1
Neige: Béton sur les 200m du haut puis bonne moquette jusqu'en bas à 15h00! vive les températures fraiches! 
Météo: Beau, cumulus sur les sommets environnants, températures fraiches et petit vent glacial au sommet
Participants: Olivier et Hélène

Au vu des conditions météo annoncés, on était pas surs que ça transforme beaucoup, donc départ tardif, 11h30 du parking: pour aller faire une face sud au mois de mars c'est pas commun...après un bon dodo réparateur suite à une grosse semaine de boulot.

Attaque des pentes soutenues après la sortie du bois, avec une belle vue sur le rocher de l'armet, bien sec par rapport à quelques années auparavant.

Le sommet, enfin! c'est un petit peu longuet sur le final mais on est récompensé par la belle vue sur les sommets dominant le col d'ornon.

 Fin de la partie béton vibromassante pour les cuisses, ensuite c'est moquette jusqu'au fond du vallon puis béton de nouveau dans le border cross de la forêt.
Au final une jolie ballade qui mériterait d'être plus classique tant sur la qualité de ski que sur la beauté du panorama.

Par Olilene - Publié dans : Ski
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